Outil gratuit · Commerces et créateurs

Contrat influenceur : le modèle gratuit à remplir

Repas pour deux, soin, produit ou paiement : remplis ta collab, un modèle de contrat s’écrit à côté, avec un article pour chaque mention que liste la loi, et le calcul du seuil de 1 000 € HT. À relire avant de signer. Sans compte, sans e-mail.

Une collab entre un commerce et un créateur, c’est un échange : des vidéos contre un repas, un soin, un produit ou un paiement. Depuis le 1er janvier 2026, cet échange se met par écrit dès qu’il atteint 1 000 € HT dans l’année. Cet outil gratuit écrit le contrat avec toi.

Remplis ce que tu sais : le modèle se construit à côté, article par article, en reprenant les mentions que liste l’article 8 de la loi. Tout se calcule dans ton navigateur, rien n’est envoyé. Tu relis, tu imprimes, vous signez.

Le générateur de contrat

Six étapes. Une case vide n’empêche rien : le contrat garde une ligne à remplir à la main.

Le commerce

Le nom qui figure sur le SIRET.

14 chiffres.

Le créateur

La loi demande l’identité des parties : le nom qui figure sur le SIRET. Le pseudo va dans « Comptes ».

Statut

Un repas, un soin ou un produit offert contre une publication est une rémunération en nature : dès sa première collab, le créateur déclare son activité et obtient un SIRET. Pas encore de numéro ? Tu peux générer le contrat quand même : il prévoit que le créateur le communique avant la première publication.

Ce qui est offert

Une ligne par avantage en nature : repas, soin, produit, prestation, ou visites répétées. La valeur est hors taxes, au prix où le commerce le vend. Rien n’est offert ? Laisse la ligne vide.

Avantage 1

Total de la ligne0 € HT
Le paiement en euros

Laisse vide s’il n’y a pas de paiement.

À compter de la date d’émission de la facture. 0 : paiement à réception.

Ce que le commerce a déjà payé ou offert à ce créateur cette année, pour le même objectif promotionnel. Ça compte pour le seuil de 1 000 € HT.

Les contenus attendus

Facultatif. Sans réponse, le contrat parle du commerce et de ses produits.

Combien de contenus, et lesquels ?

Facultatif.

Droits, validation, exclusivité
Le commerce peut-il réutiliser les contenus ?
Sur quels supports ?
Le commerce valide-t-il avant publication ?

Il corrige les erreurs de fait, jamais l’avis du créateur.

Pendant cette durée, le créateur ne fait la promotion d’aucun commerce de la même activité dans la même commune.

Ton contrat

Un modèle à relire et à adapter : il ne remplace pas le conseil d’un avocat. Pour l’imprimer : Ctrl + P, ou Partager puis Imprimer sur téléphone.

Contrat de collaboration commerciale

Influence commerciale par voie électronique, entre un commerce et un créateur de contenu

Entre les soussignés

L’Annonceur

……………………

Forme juridique : ……………………

SIRET : ……………………

Adresse : ……………………

E-mail : ……………………

Pays de résidence fiscale : France

Représenté par : ……………………

ci-après « l’Annonceur »

Le Créateur

……………………

Comptes et nom d’usage sur les réseaux : ……………………

SIRET : ……………………

Adresse : ……………………

E-mail : ……………………

Pays de résidence fiscale : France

ci-après « le Créateur »

Préambule

Le Créateur exerce une activité d’influence commerciale par voie électronique au sens de l’article 1er de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 : contre une contrepartie, il fait auprès de son audience la promotion de biens ou de services. L’Annonceur souhaite lui confier la promotion décrite ci-dessous.

Le contrat écrit est obligatoire quand la somme des rémunérations et de la valeur des avantages en nature accordés par un même annonceur à un même créateur, au cours de la même année, pour un même objectif promotionnel, atteint 1 000 € HT (décret n° 2025-1137 du 28 novembre 2025). Cette somme s’élève ici à …………………… € HT.

Les parties ont donc convenu de ce qui suit.

Article 1. Objet

Le présent contrat a pour objet la promotion, par le Créateur, de l’établissement de l’Annonceur et de ses produits ou services.

Il fixe les contenus attendus, la contrepartie, et les droits et obligations de chaque partie. L’ensemble des prestations prévues ici poursuit un même objectif promotionnel.

Article 2. Contenus et calendrier

Le Créateur réalise et publie sur ses comptes :

  • 1 vidéo TikTok

Il publie le dernier contenu au plus tard le ……………………. Tout retard prévisible est signalé par écrit (message ou e-mail) avant cette date ; les parties conviennent alors d’une nouvelle date.

Chaque contenu reste en ligne au moins 3 mois après sa publication.

Le Créateur envoie à l’Annonceur le lien de chaque contenu le jour de sa mise en ligne.

Article 3. Contrepartie

Avantages en nature (nature, quantité, valeur unitaire hors taxes) : ……………………

Rémunération en numéraire : …………………… € HT, réglée par virement au plus tard …………………… jours à compter de la date d’émission de la facture.

Article 4. Validation des contenus

Avant publication, le Créateur envoie chaque contenu à l’Annonceur. L’Annonceur répond par écrit dans les 48 heures ; sans réponse dans ce délai, le contenu est considéré comme validé.

L’Annonceur peut demander la correction d’une erreur de fait (prix, horaires, nom d’un produit) ou d’un manquement au présent contrat. Il ne peut pas imposer une opinion : le Créateur reste libre de son ton et de son avis sincère.

Article 5. Transparence de la publicité

Chaque contenu porte la mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale ». Elle est claire, lisible et compréhensible, sur chaque support utilisé (article 5-2 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023). Dans une vidéo, elle apparaît dès les premières secondes et reste visible jusqu’à la fin.

Le Créateur active aussi l’outil du réseau qui signale un partenariat, quand il existe (sur Instagram, « Partenariat rémunéré »), et identifie l’Annonceur dans chaque contenu, par son nom ou son compte.

Une image retouchée pour modifier une silhouette ou un visage porte la mention « Images retouchées » ; un visage ou une silhouette produits par intelligence artificielle portent la mention « Images virtuelles » (article 5 de la même loi).

Tout lien vers le site de l’Annonceur que le Créateur place sur une page web (son site, son blog) porte l’attribut rel="sponsored", ou à défaut rel="nofollow", qui signale un lien rémunéré aux moteurs de recherche.

Article 6. Avis en ligne

L’Annonceur ne demande au Créateur aucun avis en ligne, sur quelque site ou application que ce soit, et ne récompense aucun avis. Le Créateur ne publie aucun avis sur l’établissement de l’Annonceur à propos des prestations reçues au titre du présent contrat.

Les règles de Google Maps interdisent les avis payés, directement ou en nature, et interdisent aux commerces de proposer un avantage en échange d’un avis.

Article 7. Contenus licites et sincères

Le Créateur relate une expérience réelle et personnelle. Il ne présente comme vrai que ce qu’il peut justifier (prix, qualités, résultats).

Les contenus ne font la promotion d’aucun produit ou service interdit par l’article 4 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023, notamment la chirurgie esthétique et les actes, procédés et techniques à visée esthétique présentant des risques pour la santé (article L. 1151-2 du code de la santé publique), comme l’épilation à la lumière pulsée ou au laser, les produits de nicotine et les abonnements à des pronostics sportifs. Ils ne mettent en avant aucune boisson alcoolique.

Quand un contenu fait la promotion d’une boisson avec ajout de sucres, de sel ou d’édulcorants de synthèse, ou d’un produit alimentaire manufacturé, il comporte l’information à caractère sanitaire prévue à l’article L. 2133-1 du code de la santé publique (article 3 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023).

L’Annonceur garantit que les produits et services promus respectent la réglementation qui leur est applicable, et que les informations qu’il fournit au Créateur (prix, composition, allergènes, horaires) sont exactes.

Article 8. Droits sur les contenus et droit à l’image

Le Créateur reste l’auteur des contenus et titulaire des droits qui s’y attachent.

Il cède à l’Annonceur, à titre non exclusif, les droits suivants, chacun mentionné distinctement, dans les limites fixées ci-dessous (article L. 131-3 du Code de la propriété intellectuelle) :

  • droit de reproduction : copier et enregistrer les contenus tels que publiés, sans autre modification que le recadrage et l’ajout de sous-titres ;
  • droit de représentation : diffuser ces contenus au public.

Étendue et destination : la communication de l’Annonceur sur ses comptes sur les réseaux sociaux et son site internet, avec mention du nom ou du compte du Créateur.

Lieu : la France, et tous les pays où ces supports sont accessibles en ligne.

Durée : 12 mois à compter de la première publication de chaque contenu. Au terme de cette durée, l’Annonceur cesse toute nouvelle diffusion et retire les contenus de ses propres supports.

Toute autre utilisation, notamment dans une publicité payante, demande un nouvel accord écrit du Créateur.

Le prix de cette cession est forfaitaire et compris dans la contrepartie prévue à l’article 3 : l’utilisation des contenus par l’Annonceur ne génère aucune recette propre sur laquelle calculer une rémunération proportionnelle (article L. 131-4, 1°, du Code de la propriété intellectuelle).

Le Créateur autorise l’Annonceur, dans les mêmes limites de supports, de lieu et de durée, à reproduire et à diffuser son image, sa voix et son nom tels qu’ils figurent dans les contenus. Cette autorisation prend fin avec la cession.

L’Annonceur autorise le Créateur à filmer dans son établissement et à citer son nom, son adresse et ses produits dans les contenus. L’Annonceur recueille l’accord des membres de son personnel qui apparaissent dans les contenus ; le Créateur recueille celui des clients reconnaissables et, pour un mineur, de ses représentants légaux. Sans accord, la personne est rendue méconnaissable ou coupée au montage.

Article 9. Exclusivité

Le présent contrat ne prévoit aucune exclusivité : le Créateur reste libre de travailler avec d’autres commerces.

Article 10. Statut, déclarations et responsabilité

Le Créateur déclare être majeur, ou mineur émancipé. Un créateur mineur non émancipé ne peut pas signer seul le présent contrat : ce modèle ne s’applique pas à sa situation.

Le Créateur déclare son activité d’influence commerciale au guichet unique des formalités des entreprises (formalites.entreprises.gouv.fr) et communique son numéro SIRET à l’Annonceur avant la première publication.

Le Créateur déclare dès le premier euro les sommes reçues et la valeur des avantages en nature, qui sont des revenus de son activité. Chaque partie fait son affaire de ses obligations fiscales et sociales.

Aucun lien de subordination n’existe entre les parties : le Créateur organise librement son travail.

L’Annonceur et le Créateur sont solidairement responsables des dommages causés aux tiers dans l’exécution du présent contrat (article 8, III, de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023).

Article 11. Durée, manquements et annulation

Le contrat prend effet à sa signature par les deux parties. Il prend fin quand les contenus sont publiés, que leur durée de mise en ligne est écoulée et que la contrepartie est remise ; l’article 8 s’applique pour la durée qu’il prévoit.

Si une partie manque à une obligation essentielle (mention absente, contenu non publié à la date limite, contrepartie non remise), l’autre la met en demeure par écrit. Sans correction sous huit jours, elle peut mettre fin au contrat par écrit.

Avant la première publication, chaque partie peut annuler la collaboration par écrit. Les sommes et avantages déjà remis sont restitués, sauf si les contenus étaient déjà réalisés à la demande de l’Annonceur.

Si le contrat prend fin du fait du Créateur, il restitue la part de la contrepartie qui correspond aux contenus non publiés (sommes et valeur des avantages en nature, au prorata). Si le contrat prend fin du fait de l’Annonceur, la contrepartie reste due pour les contenus publiés ou déjà réalisés, et les avantages remis restent acquis au Créateur.

En cas de force majeure (article 1218 du Code civil), les obligations sont suspendues et les parties conviennent par écrit d’un nouveau calendrier. Si l’empêchement dure plus de 30 jours ou devient définitif, chaque partie peut mettre fin au contrat par écrit : la contrepartie des contenus publiés reste due, le reste est restitué.

Article 12. Données personnelles

Chaque partie n’utilise les données de l’autre (identité, coordonnées) que pour exécuter le présent contrat, et ne les garde que le temps de ses obligations légales.

Article 13. Droit applicable et litiges

Le présent contrat est soumis au droit français, notamment au Code de la consommation, au Code de la propriété intellectuelle et à la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023, la collaboration visant un public établi en France.

En cas de désaccord, les parties cherchent d’abord une solution amiable. À défaut, le litige est porté devant le tribunal compétent.

Fait à ……………………, le ……………………, en deux exemplaires, un pour chaque partie.

Pour l’Annonceur

……………………

représenté par ……………………

Signature, précédée de la mention « Lu et approuvé » :

Le Créateur

……………………

Signature, précédée de la mention « Lu et approuvé » :

Modèle généré avec l’outil gratuit de Lokyn (lokyn.fr/outils/contrat-collab). À relire et à adapter à la collaboration : il ne remplace pas le conseil d’un avocat.

Textes cités : loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 (articles 1er, 3, 4, 5, 5-2 et 8) ; décret n° 2025-1137 du 28 novembre 2025 ; Code de la propriété intellectuelle, articles L. 131-3 et L. 131-4 ; code de la santé publique, articles L. 1151-2 et L. 2133-1 ; Code civil, article 1218.

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À retenir

  • Contrat écrit obligatoire dès 1 000 € HT dans l’année, avec le même commerce, pour le même objectif promotionnel.
  • Un repas ou un soin offert compte comme un paiement, à sa valeur hors taxes.
  • Chaque contenu porte la mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale ».
  • Jamais d’avis en ligne en échange d’une collab.

Quand le contrat écrit est-il obligatoire ?

La règle vient du décret n° 2025-1137 du 28 novembre 2025, en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Le contrat est écrit quand la somme des rémunérations et de la valeur des avantages en nature accordés par un même annonceur à un même créateur, au cours de la même année, pour un même objectif promotionnel, atteint 1 000 € HT.

Trois conditions comptent : le même commerce, le même objectif, la même année. L’argent et les avantages en nature s’additionnent.

Un exemple. Un restaurant offre à un créateur un repas pour deux chaque mois, d’une valeur de 60 € HT. Sur l’année : 12 × 60 € HT = 720 € HT. C’est sous le seuil. Le restaurant ajoute une vidéo payée 400 € HT : le total passe à 1 120 € HT. Le contrat écrit devient obligatoire.

Dès que le seuil est atteint (1 000 € HT ou plus), le contrat doit être écrit et comporter les mentions de l’article 8 « sous peine de nullité » (loi n° 2023-451) : en cas de litige, le juge peut l’annuler, comme s’il n’avait jamais existé. En dessous, la loi n’impose aucune forme, et un échange d’e-mails peut suffire, précise le guide du ministère de l’Économie. Un contrat clair reste la meilleure protection, pour le commerce comme pour le créateur.

Ce que le contrat doit contenir

L’article 8 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 liste les mentions obligatoires :

  1. l’identité des parties, leurs coordonnées postales et électroniques, et leur pays de résidence fiscale ;
  2. la nature des missions : quels contenus, sur quels comptes, pour quand ;
  3. la contrepartie : le paiement en euros, la valeur de chaque avantage en nature, et comment il est remis ;
  4. les droits et obligations de chacun, dont les droits sur les vidéos ;
  5. la soumission au droit français, notamment au Code de la consommation, au Code de la propriété intellectuelle et à la loi de 2023.

Le modèle ajoute ce qui évite les disputes : la validation avant publication, la durée de mise en ligne, l’exclusivité (aucune par défaut), l’annulation avant la première publication et ce qui se passe si l’une des parties ne tient pas ses engagements. Si le commerce réutilise les vidéos, chaque droit cédé est écrit à part, avec son étendue, sa destination, son lieu et sa durée : c’est ce qu’exige l’article L. 131-3 du Code de la propriété intellectuelle.

Le créateur a-t-il besoin d’un SIRET ?

Oui, dès la première collab payée en argent ou en nature. Un repas offert contre une vidéo est une rémunération en nature. Le guide du ministère demande de déclarer l’activité sur le guichet unique, formalites.entreprises.gouv.fr, au plus tard dans les 15 jours de son commencement. Les avantages en nature se déclarent dès le premier euro. Pas encore de numéro ? Le contrat prévoit que le créateur le communique avant la première publication.

Et si le créateur est mineur ?

Ce modèle est prévu pour un créateur majeur. Avant 16 ans, un mineur ne peut faire de l’influence commerciale que comme salarié d’une entreprise qui a obtenu un agrément préalable. À 16 ou 17 ans, non émancipé, il lui faut l’autorisation de ses représentants légaux, pour créer son entreprise ou pour être salarié (guide du ministère, point 3).

La mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale »

Chaque contenu doit montrer son intention commerciale, sauf si elle ressort déjà du contexte. L’article 5-2 de la loi cite deux mentions : « publicité » et « collaboration commerciale ». Une mention équivalente, adaptée au format, est admise. Elle doit être claire, lisible et compréhensible, sur tout support.

En pratique : la mention dans la vidéo et dans la légende, l’outil de partenariat du réseau activé, le commerce identifié. Sans mention claire, la collab peut constituer une pratique commerciale trompeuse : jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende, rappelle le guide de juin 2026.

Un lien vers le site du commerce, placé sur une page web (le site ou le blog du créateur), porte l’attribut rel="sponsored". Google le demande pour les liens rémunérés ; rel="nofollow" reste accepté.

Ce que le modèle exclut

  • Des avis en ligne en échange. Les règles de Google Maps interdisent les avis payés « directement ou en nature », et interdisent aux commerces d’offrir un avantage contre un avis. Le modèle l’écrit : aucun avis demandé, aucun avis récompensé.
  • Une opinion imposée. Le commerce peut faire corriger un prix ou un horaire. Il ne dicte pas l’avis du créateur.
  • Des produits et actes interdits aux influenceurs, comme la chirurgie esthétique et les actes, procédés et techniques à visée esthétique présentant des risques pour la santé (article L. 1151-2 du code de la santé publique), par exemple l’épilation à la lumière pulsée ou au laser, les produits de nicotine ou les abonnements à des pronostics sportifs (article 4 de la loi).
  • De l’alcool. Sa promotion n’est pas interdite en soi, mais elle est très encadrée par le Code de la santé publique (articles L. 3323-2 à L. 3323-4) : contenu purement informatif, message sanitaire. Par prudence, le modèle l’exclut.

Tes questions

Mes informations partent-elles quelque part ?

Non. Le contrat se calcule dans ton navigateur et reste dans cet onglet. Seule l’inscription facultative à la liste d’attente envoie quelque chose, et seulement si tu coches la case : ton rôle (commerce ou créateur), ton e-mail, ta ville et la page d’où tu viens.

Ce modèle suffit-il ?

C’est un modèle à relire et à adapter à ta collab. Il ne remplace pas le conseil d’un avocat, surtout pour une collab importante.

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Sources

  1. Loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l’influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux (articles 1er, 4, 5, 5-2 et 8), Légifrance, version en vigueur consultée le 25 septembre 2026
  2. Décret n° 2025-1137 du 28 novembre 2025 portant application de l’article 8 de la loi n° 2023-451, Légifrance, publié au Journal officiel le 29 novembre 2025, en vigueur le 1er janvier 2026
  3. Guide de bonne conduite, Influence commerciale : l’essentiel de vos droits et devoirs, ministère de l’Économie, édition de juin 2026
  4. Code de la propriété intellectuelle, article L. 131-3, Légifrance, consulté le 25 septembre 2026
  5. Google Maps, « Contenus interdits et soumis à des restrictions » (engagement artificiel, manipulation des notes), consulté le 25 septembre 2026
  6. Google Search Central, « Indiquer à Google les liens sortants à suivre », mis à jour le 8 mars 2026

Cette page explique les règles en vigueur au 25 septembre 2026. Le contrat généré est un modèle à relire et à adapter : il ne remplace pas le conseil d’un avocat.